Laïcité, solidarité, engagement, respect et innovation sont les valeurs qui guident les membres de l’association depuis sa création.
La laicité
Le Moulin Vert est une association laïque, qui a été reconnue d’utilité publique en 1928.
La solidarité
Le Moulin Vert est une association de solidarité qui gère des établissements à but non lucratif.
L’association fait sienne les valeurs affirmées par la charte de l’Uniopss (Union nationale des institutions et des organismes privés sanitaires et sociaux à but non lucratif). L’association entend rester fidèle à l’esprit associatif et militant de l’abbé Viollet, dont la démarche s’appuyait sur des valeurs fortes : engagement, responsabilité, dignité, respect, différence.
Le respect
Pour le Moulin Vert, la personne qu'il accueille et accompagne est un sujet libre et responsable, acteur de sa vie. Quelles que soient ses difficultés, l’association lui garantit écoute et respect et protège sa vie privée et son intimité.
Les 12 principes de la charte des droits et libertés de la personne accueillie en vigueur dans les établissements et services gérés par Le Moulin Vert:
- Principe de non-discrimination
- Droit à une prise en charge ou à un accompagnement adapté
- Droit à l’information
- Principe du libre choix, du consentement éclairé et de la participation de la personne
- Droit à la renonciation
- Droit au respect des liens familiaux
- Droit à la protection
- Droit à l’autonomie
- Principe de prévention et de soutien
- Droit à l’exercice des droits civiques attribués à la personne accueillie
- Droit à la pratique religieuse
- Respect de la dignité de la personne et de son intimité
L’innovation
Le Moulin Vert est aujourd’hui reconnu par les pouvoirs publics et les partenaires sociaux pour ses propositions innovantes en matière d'action sociale et médico-sociale.
L'association est à l'écoute des besoins nouveaux, imagine et crée des services adaptés aux évolutions de la société. Son but : rester force de proposition pour continuer à accompagner la personne vulnérable dans un contexte de pression financière et administrative accrue. En effet, l’existence des associations de solidarité, gestionnaires d’établissements à but non lucratif, est remise en question. Une nouvelle forme de régulation publique se profile, qui consiste à passer d’une logique de partenariat à une logique de prestation de services. Comme le rappelle le président de l’association, Madame Dumoncel, « les moyens alloués aux associations ne correspondent pas toujours aux missions qui leur sont confiées. »
